Notre projet

AJ

La création, au début des années 2000 du groupe Communauté d’Avenir, correspond à la nécessité de renforcer la conscience de l’agglomération qui émerge progressivement dans l’esprit et le cœur de nos concitoyens.

Et pourtant, dans la pratique déjà, l’agglomération bordelaise constitue une entité bien réelle avec ses besoins, ses attentes et ses atouts. Ainsi, chacune de ses communes apporte, et ce depuis toujours, sa pierre à l’édifice commun.

Les élus communautaires UMP, Modem, Nouveau Centre, Divers Droite et sans étiquette de la Communauté Urbaine de Bordeaux sont donc réunis au sein d’un seul et même groupe : Communauté d’Avenir.

Ainsi rassemblés autour d’Alain Juppé , les élus du groupe Communauté d’Avenir sont désireux de préparer et de porter un projet commun, ambitieux et adapté aux besoins de la population présente sur leur territoire.

Par ailleurs, conscients que l’agglomération bordelaise constitue le ressort de la dynamique locale, ils souhaitent apporter une réponse cohérente, homogène et équilibrée aux problématiques et aux enjeux de ce territoire. Ils veillent également à encourager le développement respectueux des habitants de l’agglomération bordelaise, de leur cadre de vie et de leur environnement.

Chaque jour davantage, les élus du groupe Communauté d’Avenir s’engagent donc au sein de la Communauté Urbaine de Bordeaux et auprès de leurs concitoyens.

Quelle agglomération voulons-nous en 2020 ?

Communauté d’Avenir la veut résolument ancrée dans son siècle, ambitieuse, innovante, au service de tous et tournée vers l’Europe et le monde. Les déplacements devront conjuguer fluidité et éco-mobilité.

L’attractivité et le développement économique de nos 28 communes nécessiteront des liens plus étroits entre les entreprises, la formation et l’emploi. La qualité de vie passera par une attention plus grande portée à l’humain (logement, emploi,…) et l’environnement (adaptation au changement climatique, luttes contre diverses nuisances…).

Il ne s’agit pas là de vœux pieux mais bien d’une volonté forte de Communauté d’Avenir. De cette volonté sans faille qui a permis à des projets tels que le tramway, l’aménagement des quais ou la réunion des 2 rives (avec notamment la réalisation du pont Jacques Chaban-Delmas) d’être enclenchés sous la présidence d’Alain Juppé. De cette volonté tenace qui les a portés sous les différentes présidences et leur a permis de voir le jour. L’avenir de notre agglomération passe par un projet toujours plus audacieux, plus dynamique, plus cohérent et respectueux des spécificités de tous nos territoires.

En effet, depuis 1966, la Communauté Urbaine s’est vu attribuer des compétences, qui ont évolué en 2011. Certaines volontés ont été affichées, ces derniers mois, pour les étendre et déléguer à l’institution communautaire le sport ou la culture, mais ce n’est pas notre ambition. Communauté d’Avenir ne souhaite pas aujourd’hui voir le champ d’action communautaire aller au-delà. La Communauté urbaine de Bordeaux doit se consacrer pleinement à ses compétences actuelles. Par ailleurs, la Communauté urbaine de Bordeaux demeure un Etablissement Public de Coopération Intercommunale. Le législateur ne l’a pas érigée au rang de collectivité territoriale. Le mode de scrutin l’atteste d’ailleurs. En dépit d’évolutions récentes telles que le fléchage sur les listes municipales, les conseillers communautaires ne sont pas aujourd’hui élus au suffrage universel direct, mais restent les représentants des communes. En l’état, les communes membres ne sauraient se transformer en simples arrondissements d’une super métropole en devenir.

La commune reste l’échelon administratif et politique le plus proche des citoyens.

Une action enclenchée au niveau municipal sera la garantie d’une meilleure réactivité et d’une efficacité accrue. La CUB n’apparaît pas comme un échelon administratif de proximité. Le maire reste l’élu connaissant le mieux son territoire, ses habitants et par conséquent le plus apte à répondre aux attentes et aux besoins de sa population. Agir au plus près de nos concitoyens doit donc rester une de nos priorités.

Il est aujourd’hui indispensable de réaffirmer la prééminence du maire.

Celui-ci doit rester le principal décideur sur le territoire municipal. En effet, fort de sa légitimité issue du suffrage universel, aucun maire ne saurait être mis devant le fait accompli d’une décision prise au niveau communautaire sans avoir été concerté et avoir donné son accord. Même dans le cadre des compétences propres de la Communauté urbaine, aucune décision ne saurait s’imposer à la commune concernée. Que ce soit en matière de transport, de gestion des déchets ou encore concernant la gestion de l’urbanisme, le maire doit être étroitement associé à tout processus décisionnel.

La Communauté urbaine de Bordeaux doit rester ainsi au service de l’ensemble des communes et non au service exclusif d’une simple majorité. Comme cela a toujours été le cas, dépasser les clivages au nom de l’intérêt communautaire doit perdurer. Ce principe de fonctionnement essentiel qu’est la cogestion ne saurait demain être remis en question. Les contingences politiques doivent rester extérieures au fonctionnement communautaire. Sans cette exigence, le projet de tramway initié en 1995 sous la présidence d’Alain Juppé, pour ne prendre que cet exemple significatif, n’aurait pas vu le jour et n’aurait pas eu le succès que tout le monde lui reconnaît aujourd’hui. Le développement de notre territoire et la réussite des projets que nous soutenons l’exigent.

Communauté d’Avenir s’engage à rechercher, au lendemain des élections électorales, une coopération entre les différentes formations politiques, afin qu’aucun territoire ne soit oublié et que chaque commune bénéficie équitablement de l’action de la Communauté urbaine de Bordeaux. Communauté d’Avenir propose donc, pour notre territoire, un projet cohérent, pensé par l’ensemble des candidats fidèles à ses valeurs, et dans lequel chaque commune trouvera les éléments nécessaires à son développement. Ainsi, le projet de Communauté d’Avenir se veut au service des 28 communes et de ses habitants.

Vous pouvez retrouvez l’accord de coopération communautaire signé le 18 avril 2014 : ici